samedi 14 novembre 2015

Les pires attentats en France toutes époques confondues en cette soirée du vendredi 13 novembre 2015 à Paris : 129 personnes abattues, 352 grièvement blessées, dont 99 entre la vie et la mort. Cette situation catastrophique est la conséquence directe de la politique étrangère de la France voulue par nos présidents successifs, de Nicolas Sarkozy à François Hollande.



● Entre 21h20 et 21h53: trois explosions retentissent autour du Stade de France, à Saint-Denis, près des portes D et H et rue de la Cokerie, pendant le match amical France-Allemagne, disputé devant 80.000 spectateurs. Une personne est tuée ainsi que trois kamikazes. Une, puis deux détonations se font entendre mais le match continue. Les joueurs et les spectateurs ignorent ce qui se passe au dehors, comme en témoigne Christophe qui l'apprend en sortant, alors que son fils, « inquiet », l'appelle au téléphone. Un chauffeur privé qui attendait la fin du match aux abords du stade est « touché par un éclat de bombe à la cuisse », atteste son employeur. Il est opéré dans la nuit.

● 21h25: fusillade à Paris à l'angle des rues Bichat et Alibert (Xe arrondissement). Face à face, le bar Le Carillon et le restaurant Le Petit Cambodge sont visés par des tireurs qui sortent d'une Seat type Léon noire. Des lieux très fréquentés par les jeunes Parisiens et les étrangers. Vitrines et terrasses sont criblées de balles, le sang abonde sur le trottoir, il y a quinze morts. Une centaine de douilles sont retrouvées sur la chaussée. Des survivants décrivent des scènes « irréelles », des corps « en pièces détachées ». « C'était surréaliste, tout le monde était à terre, personne ne bougeait », relate une femme. Marie-Laurence, une habitante du quartier qui a vécu les attentats du 11 Septembre à New York, est « dans l'incompréhension et la tristesse » mais se « refuse à la peur ».

● 21h32: rue de la Fontaine-au-Roi (XIe arrondissement), à proximité de la place de la République, cinq personnes sont tuées près d'une pizzeria, La Casa Nostra, et du bar À la bonne bière. Deux jeunes filles qui logeaient à l'auberge de jeunesse voisine, sont abattues devant les yeux de Stéphane, un riverain sexagénaire qui rentrait chez lui. « J'ai vu une voiture s'arrêter et deux ou trois types sortir de chaque côté et tirer de part et d'autre de la chaussée avec des armes automatiques », raconte-t-il, traumatisé. Une Seat Leon noire est également aperçue sur les lieux. Stéphane filme la scène avec son téléphone portable, où l'on voit des policiers entrer dans le restaurant à la poursuite des assaillants. L'un se réfugie au numéro 2 de la rue, selon plusieurs témoins, dont le patron de La Casa Nostra.

● 21h36: tirs rue de Charonne (XIe arrondissement) au restaurant La Belle Équipe. Dix-neuf personnes sont tuées. Toujours la Seat Leon noire.

● 21h40: boulevard Voltaire (XIe arrondissement), l'un des kamikazes qui porte une ceinture explosif se fait exploser au Comptoir Voltaire. Une personne est grièvement blessée.

● 21h40: une Polo noire arrive devant le Bataclan. De nombreux coups de feu sont tirés. Dans la salle de spectacle, où se déroule un concert de rock, plusieurs hommes armés, à visage découvert, ouvrent le feu aux cris de « Allah Akbar », et prennent les 1500 spectateurs en otages. Ces derniers vivent une scène d'horreur pendant plus de deux heures, un témoin parle de l'un des assaillants comme d'une « machine à tuer » qui « abattait méthodiquement les gens à terre ». Un autre les décrit: « L'un avait l'air d'un jeune type, une petite barbe de trois jours. L'autre était rasé de près, portait des petites lunettes et une sorte de béret jaune. Il portait aussi ce que j'ai pris pour un gilet pare-balles: c'était en réalité une ceinture explosive ». (Source Le Figaro. Lire la suite sur Le Figaro.fr).


ATTENTAT AU BATACLAN (PANIQUE DES SURVIVANTS QUI S'ENFUIENT)



Cette situation catastrophique est la conséquence directe de la politique étrangère de la France voulue par nos présidents de la république successifs qui, de Nicolas Sarkozy à François Hollande, ont toujours été complices des agissements impérialistes des Etats-Unis. Cet empire USA délétère qui décida, dès la première guerre du Golfe il y a plus de 20 ans et sous l’impulsion des « faucons » de Washington, main dans la main avec l’état juif d’Israël, de déstabiliser puis remodeler en profondeur l’ensemble du Moyen-Orient afin d’en prendre le contrôle, et de bénéficier notamment d’un pétrole très bon marché. Cela passa par la chute programmée de tous les pays récalcitrants à leur expansionnisme : après l’anéantissement de l’Irak (assassinat de Saddam Hussein), vint celui de la Lybie (assassinat de Kadhafi), puis de la Syrie qui devait tomber à l’aide de mercenaires que la communauté internationale complice présenterait comme des « rebelles » issus du peuple (le seul authentique « printemps arabe » fut celui de la Tunisie, vrai soulèvement populaire, tous les autres n’étant qu’une vaste manipulation médiatique destinée à donner le change). L’Iran devait être le dernier à tomber après la Syrie. Mais nos apprentis sorciers n’avaient pas prévu le surgissement d’un « Etat islamique » aux succès militaires exponentiels. C’est celui-là qui agit maintenant dans divers pays du monde, et notamment d’Europe, et que nous avons vu en action ce 13 novembre. Les Etats-Unis et leurs alliés sont donc pris à leur propre piège. Mais qui trinque au final ? Eh bien, toujours les mêmes : ce sont les gens du peuple, qui eux ne bénéficieront jamais de protections dont disposent les oligarques irresponsables qui nous gouvernent. On l’a encore constaté amèrement ce vendredi 13.

CET ÉVÉNEMENT FUNESTE AUGURE SANS DOUTE POUR NOUS TOUS LA FIN DE QUELQUE CHOSE. ET LE DÉBUT D’UNE ÉPOQUE INCERTAINE DONT NOUS NE MESURONS PAS ENCORE LA TRAGIQUE PESANTEUR.

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